Posté le 13.05.2007 par liberty
Un article du Journal du Dimanche révélant que Cécilia Sarkozy n'aurait pas voté lors du second tour de la présidentielle aurait été censuré par l'actionnaire de référence de l'hebdomadaire, le groupe Lagardère, selon une information parue sur le site internet Rue89.
"Selon nos informations, le Journal du Dimanche a renoncé à publier un article racontant comment Nicolas et Cécilia Sarkozy avaient passé leur dernier dimanche, le 6 mai, jour du second tour", lit-on sur ce site fondé par d'anciens journalistes de Libération.
Selon eux, leurs confrères du JDD auraient "découvert", en consultant le registre du bureau de vote où était inscrite Cécilia Sarkozy que l'épouse du candidat de l'UMP "n'avait pas voté".
Le directeur de la rédaction de l'hebdomadaire dominical, Jacques Espérandieu, a alors demandé à ses journalistes samedi, veille de la parution du journal, d'appeler Cécilia Sarkozy avant de publier l'information, indiquent les rédacteurs de Rue89.
Cécilia Sarkozy n'a pas voulu faire de commentaire, ajoute le site internet.
"A la suite de quoi, plusieurs membres de la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy seraient intervenus", affirme Rue89 qui cite notamment Claude Guéant, le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy et Franck Louvrier, son responsable de la communication.
"Finalement, Arnaud Largardère, patron du groupe Lagardère, a exigé que l'article soit remis dans un tiroir", affirme Rue 89.
Le directeur de la rédaction du Journal du Dimanche n'était pas joignable par téléphone dimanche en milieu d'après-midi. Le groupe Lagardère n'a pas non plus pu être joint.
"L'article, illustré d'une photo de la liste d'émargement, mentionnait également de vifs échanges, dans la soirée (du 6 mai), au sein du couple", précise Rue89.
Cécilia Sarkozy n'avait pas accompagné Nicolas Sarkozy au bureau de vote de l'école maternelle Edith Gorce Franklin, sur l'île de la Jatte, le 6 mai contrairement à ce qui s'était produit au premier tour.
Il n'avait pas été alors précisé si elle avait voté par la suite.
PARIS (Reuters) -
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Posté le 13.05.2007 par liberty
Réunis en assemblée générale, les actionnaires de Google ont rejeté une résolution présentée par l'un d'entre eux qui visait à adopter des règles pour sauvegarder la liberté d’expression sur internet. Visée, la censure imposée notamment en Chine.
Les actionnaires de Google ont rejeté cette semaine une résolution présentée par le fonds de pension de la ville de New York en faveur du respect de la liberté d'expression. Cette résolution d'actionnaires a notamment été suscitée par la décision de Google, au mois de janvier 2006, de censurer les résultats de la version chinoise de son moteur de recherche susceptibles de déplaire au gouvernement de Pékin.
«Google doit faire des efforts pour ne pas être perçu comme le complice d'un certain nombre d'abus en matière de droits de l'homme», a indiqué un représentant du New York City Pension Fund, qui gère notamment les retraites des fonctionnaires de la ville et détient 687.244 actions de Google, pour un montant de 276 millions de dollars.
La même résolution a été soumise aux actionnaires de Yahoo, dont le fonds new-yorkais détient 4,3 millions d'actions. L'assemblée générale du portail américain devra l'examiner prochainement.
www.chine-informations.com/mods/news/actionnaires-google-valident-censure-contenus-chine_6433.html
Posté le 10.05.2007 par liberty
Localisation de la maison des Gharib (district de Ramallah).
Faudra-t-il bientôt mettre cette dernière phrase au passé ? Le 3 mai 2007, en fin de matinée, l’armée israélienne, la police des frontières, des gardes de sécurité et des ouvriers se sont présentés devant la maison de la famille Gharib pour détruire le grillage existant et le remplacer par un autre, plus haut et plus solide, selon les affirmations d’un officier israélien interrogé sur place par un représentant des Nations unies.
Un à un, les colons de Givon Hadasha ont construit, sur des terres privées palestiniennes, des maisons autour de la sienne, qu’ils ont transformée en mini-enclave, reliée par un chemin à son village originel, le tout ceinturé d’un grillage bientôt électrifié et surveillé par une caméra... Persécutés, les Gharib résistent néanmoins depuis plus de vingt ans...
le cas de cette famille est devenu emblématique de la lutte contre la colonisation — il en avait même été question lors des négociations israélo-palestiniennes de Taba, en janvier 2001 !
Mais l’armée israélienne bafoue aussi les propres lois de son Etat : la Cour suprême, depuis des années, a en effet toujours proclamé le droit de la famille Gharib à conserver son foyer.
A cette arrogance, la communauté internationale, Union européenne comprise, répond par un silence qui prend, avec le temps, des allures de complicité.
Philippe Rekacewicz et Dominique Vidal
La valise diplomatique vendredi 4 mai 2007
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Posté le 10.05.2007 par liberty
Législatives 2007 : 73 députés au CDP contre 38 à 12 autres partis
C’est donc le samedi 12 mai 2007, comme on l’a vu plus haut, que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) procédera, sauf report, à la proclamation des résultats provisoires des législatives du 6 mai dernier.
Comme il fallait s’y attendre, les médias n’ont pas attendu cela pour proposer à leurs lecteurs, auditeurs et téléspectateurs leurs propres chiffres. Chacun y est donc allé, depuis lundi, de son recensement, de ses estimations ou de ses projections avec plus ou moins de précisions et parfois des contradictions d’un organe à l’autre.
Pour ce qui nous concerne, nous vous avons proposé, dans notre livraison n°6880 du mardi 8 mai dernier, nos estimations provinciales, suivies, hier, de la liste nominative des probables 96 députés "provinciaux". Nous y ajoutons aujourd’hui les noms et photos (en page suivante) des 15 élus potentiels de la liste nationale.
Si nos chiffres, qui restent à être confirmés, d’abord par la CENI samedi, puis plus tard par le Conseil constitutionnel, sont bons, le CDP s’en sortirait avec une majorité plus que confortable de 73 députés sur 111, 12 formations politiques se partageant les 38 autres postes. Il s’agit de :
l’ADF-RDA : 14 sièges
l’UPR : 5 sièges
l’UNIR/MS : 4 sièges
la CFD/B : 3 sièges
le PDP/PS : 2 sièges
le PDS : 2 sièges
le RDB : 2 sièges
l’UPS : 2 sièges
le PAREN : 1 siège
le RPC : 1 siège
l’UDPS : 1 siège
le PAI : 1 siège
L’Observateur Paalga
jeudi 10 mai 2007.
Posté le 10.05.2007 par liberty
Ibrahima KONTE (Membre du Ca de la Sonatel) : ‘La marque ‘Orange’ est une arnaque’
Wal Fadjri : Est-ce le seul défaut de qualité que vous déplorez chez ‘Orange’ ?
Ibrahima Konté : Par delà cette situation, ce que nous déplorons le plus dans cette marque, c'est l'aspect financier. Prenez notre marque et payer nous des milliards chaque année, c'est ce qui nous paraît incompréhensible. On nous dit que vous allez prendre la marque, mais chaque année, vous allez me verser une redevance annuelle. C'est la taxe sur la marque. Elle est évaluée à 3,7 % du chiffre d'affaires. Déjà quand France télécom venait avec la privatisation en 1997, elle avait une autre taxe appelée ‘Management fee’ qui était de 1,6 % du chiffre d'affaires que la Sonatel versait en plus, soi-disant pour rembourser le savoir-faire. France télécom n'a investi que 70 à 80 milliards de francs Cfa. De 1997 à maintenant, elle a largement amorti son investissement. Aujourd'hui, elle est à moins de 150 milliards de francs. Nous l'avons combattu. Finalement, le Conseil d'administration nous a rejoint pour revoir à la baisse la formule qui est passée de 1,6 à 1,3 %. Et nous continuons à dire qu'il faut l'éliminer. Nous n'avons même pas fini de combattre cette taxe-là, on nous demande encore de payer la marque ‘Orange’. Nous avons râlé. Nous nous sommes battus au Conseil d'administration. Finalement, l'Etat nous a rejoint. Comme la Direction générale a dit qu'elle a besoin de la marque pour faire face à la concurrence, nous leur avons dit d'accord, mais que ça se fasse à coût nul. C'est-à-dire soit la marque vient, mais nous ne payons rien ou bien si elle vient, il faut réduire le coût et éliminer le ‘Management fee’. Finalement, l'Etat nous a rejoint sur ça. Et c'est sur cette base que nous avons fait le compromis. Pour dire que ‘Orange’ peut venir. Et France télécom s'est engagé à verser à la Sonatel tous les frais relatifs à la venue de ‘Orange’ au départ. En fin 2007, le ‘management fee’ va expirer. Et maintenant, il va falloir renégocier. Pour nous, pour l'Etat et même pour la Direction générale, le ‘Management fee’ doit être supprimé. Il ne restera alors qu'une seule taxe. Et elle ne doit pas dépasser 1,3 % du chiffre d'affaires.
Wal Fadjri : Ce compromis est-il juste ?
Ibrahima Konté : Pour nous, ce compromis ne nous semble pas juste. Sur la base de quelle rationalité économique on doit rémunérer quelqu'un sur un produit dont il n'a aucun mérite historique. Le chiffre d'affaires de ‘Alizé’ peut être estimé aujourd'hui à 120 milliards de francs. Cet argent, c'est une accumulation de travaux de 1997 à nos jours. Où était ‘Orange’ ? C'est-à-dire que nous allons rémunérer quelqu'un sur la base d'un travail pour lequel il n'a apporté aucune contribution historique. C'est de l'arnaque. Notre opposition à ‘Orange’, c'est une opposition culturelle, une opposition de refus de mirage et surtout de coût par rapport à la Sonatel et aux consommateurs. Maintenant, les problèmes techniques, il y en a toujours dans les télécommunications. Quelque soit la marque que vous allez amener ici, quelque soit l'onction divine qu'on va lui verser. Quelque soit sa magie, il y aura toujours des problèmes techniques.
Auteur: Propos recueillis par Ndakhté M
WalFadjri : Jeudi 10 Mai 2007
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Posté le 07.05.2007 par liberty
Crash d’un avion de Kenya Airways : Le Dr Siaka Diarra de l’ABPAM était dans le vol 507
lundi 7 mai 2007.
Dans ce vol KQ 507, assurant la liaison entre Abidjan et Nairobi, via Douala (Cameroun), se trouvait le président de l’ABPAM (Association burkinabè pour la promotion des personnes aveugles et malvoyantes), le Dr Siaka Diarra, un homme devenu depuis des années la mascotte des personnes aveugles et malvoyantes au Burkina Faso.
Avec l’ABPAM qu’il dirige depuis 1992, il a permis aux personnes aveugles et malvoyantes de se battre pour acquérir leur place au sein de la société. Comme d’ailleurs il l’a souvent répété, « le handicap n’est pas un frein à l’épanouissement de l’individu ni à son éducation ». Son engagement et ses efforts inlassables ont fait de lui le président de la zone 2 (Afrique de l’Ouest) et un membre du bureau exécutif de l’Union africaine des aveugles.
C.P.O.
L’Observateur Paalga
Posté le 07.05.2007 par liberty
billet inspiré par l'élection présidentielle francaise
Posté le 07.05.2007 par liberty
burkinabès devant leur résidence (quartier médina)
Posté le 07.05.2007 par liberty
burkinabès avec le gouverneur de la BCEAO